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    25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 22:27
    En aparté, parce que pour continuer ce blog, il faut que je pose des mots sur mon silence.
    En aparté, parce que je ne trouve pas de mots.
    Je n'ai pas l'habitude d'étaler mes états d'âme du moment, mais si je veux continuer, réussir à faire avancer ces rubriques qui me tiennent à coeur, il me faut juste ici poser un peu de ma peine.

    Je ne trouve pas les mots pour la dire, aussi je les emprunte à miss Sblabla, dont le texte correspond à tout point de vue à ce que je ressens. Merci S., de me les prêter...




    "Agonie du jour dans la nuit blanche"

    Il y a des peines qui ne se racontent pas, au mieux, qui s'effleurent.

    Ce matin, je poserais volontiers mon pochon de chagrin, dissimulée derrière mes grandes lunettes de foire. Je tenterais bravement de cacher cette peine immense, mais je n'y arriverais pas.

    Il y a des peines qui ne peuvent se ravaler, au mieux, s'étouffer au fond d'un grand mouchoir.

    Ce matin, je m'arrêterais volontiers sur mon chemin détrempé pour respirer. Je suis déjà arrêtée et je ne respire plus.

    Il y a des peines qui ne peuvent se crier, au mieux, se murmurer

    Ce matin, je partagerais volontiers. Un regard, une parole, un geste amical, compassion, curiosité, certainement, une épaule, un bras, suffiraient a me faire tomber. Je vacille, je suis déjà tombée.

    Il y a des peines qui sont inconsolables et qui ne se racontent pas.

    Ce matin, on m'a coupée en mille. J'ai bien trop mal pour me cacher. Tripes a l'envers. J'admire de loin, je déteste cette volonté et cette rigueur le coeur au bout des lèvres.

    Le temps ne fait-il pas tout ? Je ne peux plus rentrer.

    Il y a des peines qui passeront mais d'autres non.

    Il y a des peines que l'on refuse.

    Il y a celles qui se taisent, celles qui t'accompagneront encore un moment, toujours trop long.

    Il y a celles qui sont plus dures que d'autres et celles qui ne se contrôlent pas.

    Il y a des peines qui ne se racontent pas, au mieux qui s'effleurent.

    (SBlabla)

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    Published by Nyl - dans Amandine...
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    commentaires

    Feuille 11/03/2008 17:15

    Oh que oui il y a de telles peines et oh que oui il est difficile de les coucher sur le papier. Alors prends ta peine, offre lui un écrin (oui même les peines ont besoin d'un écrin), enfouie le tout au fond de toi, ne l'oublie pas (parce que ça ne s'oublie pas une peine) mais laisse la joie reprendre la marche et déposer sur ta peine un voile aérien.Elle sera toujours présente mais ne sera peut-être plus aussi piquante.Je te souhaite de trouver le voile au plus vite et ainsi de voir arriver les joies.Tout plein de grosses pensées.

    Christine 09/03/2008 20:57

    je ne suis pas douée pour les mots, je sais juste dire que je pense à toiamicalement 

    pere_serge 07/03/2008 20:41

    C'est comme ça, la vie est injuste.Par exemple, la crème au chocolat, tu la partages, à la fin il ne reste rien.Par contre, la peine, tu la partages et à la fin il en reste toujours.C'est con ! non ?

    lor 06/03/2008 14:54

    bonjour ma belle, je fais un passage sur ton blog et t'envoie des pensées. Elles sont chaudes ensoleillées, si tu le souhaite elles t approchent et s'étirent prés de toi, elles se tendant comme une immense couverture qui t'enrobe....c'est une couverture spéciale elle apaise l'espace de quelques instant, elles séchent larmes et provoque le sourire du coeur. Utilise là tant que tu veux, un jour tu l'offriras à quelqu'un que tu aimes qui sera en detresse....Je t'aime.Amitiés. lor

    Sérénissime 05/03/2008 09:48

    Merci pour ton passage chez moi. Je comprends mieux ton petit mot, mais cru y lire une pointe d'optimisme... alors le bout du tunnel ne doit plus être très loin! ;-)