Alors c'est parti pour un projet mini taille, tout joli tout beau.
C'est un modèle de Debbie Bliss, qui crée des merveilles en layette.
| Juillet 2009 | ||||||||||
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(ha, oui, j'aime beaucoup mes nouvelles tongs...
Depuis quelques semaines, tout doucement, je te sens bouger en moi.
Parfois, c’est juste une sensation, une présence. Parfois, je suis tout à toi et tu me réponds… ou bien est-ce l’inverse. Je ne te connais pas encore, et pourtant je te sais déjà
tellement.
Lorsque tu es éveillé, j’appuie tendrement mes deux mains, et je te sens te lover juste dessous. Un câlin sous la peau.
A d’autres moments, nous jouons doucement. J’appuie avec deux ou trois doigts là où je t’ai senti donner un coup et j’attends… un petit coup dessous, tu réponds. Si j’arrête, toi aussi. Si je
déplace la pression d’un ou deux bouts de doigts, alors un petit geste de toi me fait savoir à nouveau que tu es là : coup timide, ou plus ferme. Et le jeu continue, jusqu’à ce que l’un de
nous se lasse.
Lorsque ton père est venu nous voir, tu lui as montré d’un mouvement discret que tu étais là. Il n’en était pas bien sûr. Mais il était ému. Une autre fois, tu lui as tapé dans la main, tu avais
bougé et il en était convaincu. Et puis un jour, tu dormais. Sa main que j’ai accompagnée t’a réveillé doucement… et tu as joué avec lui. Je ne sais pas pourquoi, mais je crois que tu sais
lorsqu’il est là, même si parfois tu ne bouges que très discrètement.
Tes mouvements se devinent sous ma peau, tes mouvements me permettent aussi de découvrir la vie autrement. Parfois, souvent le soir lorsque je me couche, je t’écoute juste bouger, pas de mots,
pas de gestes. Je te laisse ton univers de tendresse, ton cocon de douceur, et les petits bruits que toi seul peux entendre.
Dans quelques jours, ton papa et moi en saurons un peu plus sur toi. Ton père dit que nous saurons quel modèle nous aurons, bébé fille, bébé garçon. Mais qu’importe, tu es juste notre enfant, et
c’est déjà beaucoup : un petit bout de nous qui nous apporte déjà tant, un petit bout de nous pour qui nous serons là, pour qui nous sommes déjà là.
C’est difficile de s’imaginer parents, mais notre transformation a déjà commencé. Elle est étrange car nous sommes souvent juste toi et moi. Mais je sais que ton papa n’est pas loin, que ton papa
pense à toi, qu’il est tout avec nous dans cette aventure de la vie. Tu verras, ça n’est pas toujours simple loin de là. Nous t’accompagnerons à la découverte des petits bonheurs, tu pourras les
cueillir pour en faire ton bouquet…
Ils ont dit ...